# 18. Johan F. Prins, The length of a longitudinally moving rod

\$25.00 each

Volume 26: Pages 599-603, 2013

The length of a longitudinally moving rod

Johan F. Prinsa)

CATHODIXX: Sage Wise 66 (Pty) Ltd., PO Box 1537, Cresta, Gauteng 2118

Einstein used the Lorentz-equations to transform the instantaneous position-coordinates at the moving-tail and moving-nose of a rod (within an inertial reference-frame (IRF) relative to which the rod is moving with a speed v) into the inertial reference-frame within which the rod is permanently stationary. He concluded from this transformation that such a rod contracts when it is moving past at a speed v. But, according to Galileo’s principle of inertia, the natural state of a matter-entity, when it experiences no forces, is to remain stationary within its own inertial reference-frame. Motion of such an entity with mass is caused by a relativistic coordinate transformation of its position-coordinates from the inertial reference-frame within which this entity is permanently stationary into the inertial reference-frame within which the entity is observed to be moving with the speed v. When judged in terms of Galileo’s concept of inertia, Einstein’s transformation of moving coordinates into permanently stationary coordinates has no physics-meaning. Here, the change in length of a rod (passing at speed v) is derived by Lorentz-transforming the permanently stationary position-coordinates at the beginning and end of the rod, from the inertial reference-frame within which the rod is permanently stationary into the inertial reference-frame relative to which the rod is moving with speed v. In contrast to Einstein’s derivation, an increase in the length of the moving rod is obtained: It is found that this length-increase bestows on any matter-entity a de Broglie wavelength..

Einstein a utilisé les équations de Lorentz pour transformer les coordonnées de position instantanées à la fin et au début d’une règle en mouvement dans un référentiel inertiel ou la règle se déplace avec vitesse v, dans un autre référentiel inertiel, au sein de lequel la règle est stationnaire de façon permanente. Il a conclu de cette transformation qu’une telle règle est contractée quand elle se déplace à la vitesse v. Mais, selon le principe de Galilée de l'inertie, l'état naturel de la matière, quand elle n’est pas assujettie à aucune force, est de rester stationnaire dans son propre référentiel inertiel. Le mouvement d’une telle matière est causé par une transformation relativiste de ses coordonnées de position du référentiel dans lequel la matière est stationnaire de façon permanente en un référentiel dans lequel la matière est observée d’être en mouvement avec vitesse v. Lorsqu’évalué en termes du concept d’inertie de Galileo, la transformation d’Einstein des coordonnées en mouvement en coordonnées stationnaires de façon permanente n’a aucun sens physique. Ici, le changement de longueur d’une règle en mouvement avec vitesse v est dérivé par une transformation de Lorentz des coordonnées de position stationnaire de façon permanente du début et de la fin de la règle du référentiel dans lequel la règle est stationnaire de façon permanente en un autre référentiel ou la règle est en mouvement avec vitesse v. Contrairement al la dérivation d’Einstein, on obtiens une augmentation de la longueur de la règle. L’on trouve que cette augmentation de longueur confère une longueur d’onde de de Broglie à toute matière..

Key words: Lorentz-Transformation; Special Theory of Relativity; Length-Contraction; Coherent WaveMotion; Electron-Wave; de Broglie’sWavelength; Lorentz–Fitzgerald Contraction.

Received: February 5, 2013; Accepted: October 13, 2013; Published Online: December 30, 2013

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